Ornella Mercadante - diplômée de la formation Créateur de Mode

Message d'état

OK
Le 23 juillet 2019

Son parcours

ornella creatrice mode

Ornella est ancienne étudiante de la promotion 2014 de la formation Créateur de Mode à l'Atelier Chardon Savard Paris. Elle a gardé un excellent souvenir de la formation et nous a confié que celle-ci a grandement contribué à son évolution professionnelle ainsi que personnelle. Après l'Atelier, Ornella a eu l'opportunité de réaliser un stage à Londres, puis un autre à Paris et suite à ce dernier, elle a obtenu son CDI en tant que Chargée de communication & print designer pour un showroom de vêtements. 

Dans son témoignage, Ornella revient sur son parcours, ses missions au sein de MC2 Showroom, ses souvenirs au sein de l'Atelier Chardon Savard Paris et donne les conseils aux étudiants qui veulent réussir dans le secteur de la mode.

Son témoignage

Quelle formation avez-vous fait à l’Atelier Chardon Savard et qu’en pensez-vous ?

J’ai fait la formation Créateur de Mode à l’Atelier Chardon Savard. C’est une formation dont le titre est certifié par la Commission Nationale de Certification Professionnelle de niveau I, ce qui constitue le niveau le plus élevé de titre pour une formation créative en France. Cette formation m’a beaucoup apportée tant qu’au niveau professionnel que personnel. Elle m’a permis de découvrir qui j’étais, qui je suis et qui je suis devenue. Je vois ma formation comme une évolution et pour moi, ce fut un accomplissement.

Que s’est-il passé après l’Atelier Chardon Savard ? Que faites-vous aujourd’hui ?

Après l’Atelier Chardon Savard, j’ai eu l’occasion de réaliser des stages : un à Londres et un autre par la suite à Paris. Ce dernier stage m’a permis d’obtenir un CDI chez Mc2 Showroom, showroom commercial destiné aux professionnels et valorisant la jeune création. J’y ai travaillé pendant 5 ans en tant que chargée de communication et Print designer. En dehors des Fashion Weeks, je m’occupais de la communication générale de l’entreprise sur les réseaux sociaux, du site internet, je réalisais des outils visuels de communication pour l’équipe commerciale. Durant les Fashion Weeks, je me chargeais de la communication interne pour assurer une bonne cohésion entre toutes les équipes du showroom, que ce soit les commerciaux, les habilleuses, les mannequins, les stagiaires, je m’assurais que tout soit pour le mieux pour tout le monde. En somme, j’avais un poste de coordinatrice showroom.

En quoi l’école vous a-t-il préparée à votre vie professionnelle ?

Comme dit précédemment, l’Atelier et la formation Créateur de Marque de Mode m’ont beaucoup appris sur moi, mes limites et mon potentiel. Cela m’a également appris à bien savoir communiquer avec les créateurs. On se rend compte que même les petites choses apprises peuvent être essentielles pour l’évolution et le développement des compétences professionnelles et personnelles.

Quels souvenirs gardez-vous de l’école ?

Ce que je garde en priorité chez Atelier Chardon Savard, ce sont les personnes que j’y ai rencontrées. Il y a peu de gens qui comprennent vraiment le milieu de la mode. Être entourée des personnes venant du même milieu est important, surtout dans la vie professionnelle ; ce sont des contacts qui partagent la même passion et qui ont été vos « frères et soeurs de galère » du coup, il y a une complicité naturelle. Il y a également certains professeurs qui m’ont marquée, notamment par leur bienveillance et leur approche de l’enseignement.

Des conseils à nos jeunes étudiants pour leur futur professionnel dans la mode ?

Votre premier véritable réseau, ce sont les personnes que vous rencontrez à l’école et qui ont vécu les moments intenses, positifs comme plus difficiles, des expériences comme vous en avez expérimentées. Il est important de construire ce réseau.

Je me rappelle toujours entendue un jour « Il faut prendre son travail très au sérieux mais ne jamais se prendre au sérieux » et je pense que c’est un très bon conseil.

Un jour, mon boss m’a dit « Dans la mode, il n’y a que 2% de glamour et tous les gens qui travaillent dans la mode font en sorte que ces 2% vivent ».